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La quête du désert

( Page 17 mise à jour le 01 février 2017 )

Guy DENOEL

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Les Poissons du Sahara - page 17

 

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Akhfenir

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- S'il te plaît... apprivoise-moi dit le renard !
- Je veux bien, répondit le petit prince mais je n'ai pas beaucoup de temps. J'ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à connaître.
- On ne connaît que les choses que l'on apprivoise dit le renard. Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis.
Si tu veux un ami, apprivoise-moi !
(Le petit prince - Antoine de Saint-Exupéry)
Le renard du petit prince

Akhfenir, petit village sur le littoral atlantique perdu sur la route du Sénégal est un de ces coins qu'il faut apprendre à apprivoiser comme le renard du petit prince qui vagabondait dans ces parages. À mon premier passage en 2005, j'avais renoncé à m'y arrêter tant l'impression d'un autre monde, d'une autre époque m'avait impressionné. Sans doute vous faudra-t-il toujours réclamer une fourchette dans les restaurants; sans doute le village est-il toujours aussi poussiéreux et animé; sans doute garde-il un air chaotique aux yeux d'un occidental mais en prenant le temps d'y séjourner quelques jours vous découvrirez un charme nulle-part ailleurs semblable.
 
Dans les pages qui suivent nous découvrirons le village, la plage, les falaises, la pêche, la lagune de Naïla, les hamadas ainsi que les nombreux monuments préhistoriques qui parsèment la région.

Chez Eric Hébergement: point essentiel pas toujours évident dans les contrées sahariennes: A Akhfenir, sur cette unique route vers l'Afrique noire, on a le choix. Plusieurs hôtels, l'un froid avec des prix astronomiques, d'autres nettement plus démocratiques, mais j'ignore leur état.
En ce qui me concerne j'opte sans hésiter pour "Chez Eric" (Site web et réservation cliquer ici) un établissement que vous trouverez au bout d'une rue secondaire à droite en arrivant de Tan Tan. L'établissement est situé sur la digue avec vue directe sur l'Océan Atlantique. Nous avons rencontré Eric par hasard en 2015. (Mais le hasard existe-il dans les contrées sahariennes ?) Après nous être découvert des points communs nous avons naturellement fraternisé (voir photo ci-contre le jour de la fin des travaux). Eric terminait la construction d'un gîte de 5 chambres en rénovant une vieille maison surplombant la plage d'Akhfenir. Sur la photo ci-contre on voit le parvis et un tout nouveau pavé mosaïque qu'un artisan local vient de terminer à l'instant ; les coulées de ciment-colle encore visibles en témoignent.

Décoration
La rénovation de cette maison traditionnelle est un succès. Décorée par des artisans locaux et utilisant le symbolisme des bâtisseurs tout y est conçu pour le confort. J'ajouterai l'art culinaire d'Eric, restaurateur retraité des Alpes, vallée de la haute Maurienne. Passionné de pêche, il organisera les sorties dans la lagune ou vous indiquera les bons coins. Bien sûr il pourra vous faire découvrir la région.

Salle à manger
Lors de notre dernier passage en décembre 2016, Eric s'évertue à peaufiner la décoration de chaque chambre jusqu'à en faire de véritables écrins. Ici une vue partielle de la salle à manger, en attente d'un grand miroir devant s'insérer dans le bas relief du mur.

Bas reliefs
Pour oeuvrer, Eric a engagé le Maître sculpteur sur plâtre Moustafa, venu tout spécialement d'Agadir. Maître Moustafa, avec pour tous outils une truelle de plâtrier et un tournevis aiguisé crée la surface et grave dans le plâtre frais les dessins qu'il a lui-même composés pour en faire de superbes bas reliefs. Par la suite, il teintera ses sculptures avec des poudres traditionnelles. Je ne peux résister à vous montrer quelques unes des réalisations de cet étonnant artisan marocain dans la maison d'hôte. Vous les trouverez dans le tableau suivant :

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Akhfenir et Chez Eric
Sur cette photo on voit le village d'Akhfenir côté mer et à marée basse; photo inhabituelle car le voyageur ne perçoit souvent que la grande artère poussièreuse traçant la route de la Mauritanie au milieu des commerces et restos du centre du village. Les éboulis et les amas de rocs sur la plage, sont les restes du Sahara rongé par les vagues. (La flèche bleue verticale indique la maison d'hôtes "Chez Eric").

Plage d'Akhfenir vers le Sud
En suivant des yeux la ligne littorale, on se perd dans l'immensité des plages d'Akhfenir qui s'étendent sans discontinuer sur dix kilomètres jusqu'à l'erg encerclant la lagune de Naïla.

Les enfants jouent
Photo sans commentaire, ici aussi, comme tous les enfants du monde, les enfants jouent.

D'autres enfants travaillent
D'autres enfants plus âgés travaillent. Ceux-ci vont puiser de l'eau de mer. L'eau douce est très rare, sinon introuvable sur la grande majorité des 1000 prochains kilomètres de côte. Comme ici à Akhfenir, seules les usines de désalement d'eau de mer pourvoient à l'eau douce. Ce procédé exige cependant une grande quantité d'énergie.

Les jeunes gens jouent au football
Les jeunes hommes eux transforment le sable en pelouse et disputent un match de football, sport national s'il en est au Maroc.

Un pêcheur relève ses filets
Un pêcheur à pied relève ses filets à quelques dizaines de mètres de la plage. Récifs, puissants courants et fortes déferlantes rendent l'opération dangereuse. La mer était inhabituellement calme lors de cette photographie. Cette pêche ramènera un beau muge (mulet) de 3 bons kilos.

La Courbine d'argent Connu également comme "chez Paul" la Courbine d'Argent est un de ces autres hébergements connus par les européens dans la région d'Akhfenir. Centre de pêche et camping tenu par un français, nous y avons séjourné à plusieurs reprises.
À notre dernier passage chaque soirée nous partagions la table d'hôte avec deux géologues français cherchant à déterminer un gisement de pétrole dans le sous-sol marin côtier. L'un d'eux faisait volontier démonstration de sa science aux profanes participants. À une question de ma part sur une subtilité géologique observée, notre professeur d'université me remit prestement à ma juste place de néophyte ignare. Nous restâmes une semaine à la même table, écoutant nos savants disserter sur les ammonites introuvables qui leur permettraient de boucler leur étude.
Ayant écumé les terrains en question depuis des années, Solange et moi savions exactement les emplacements où se situaient les objets de leurs recherches (voir l'un de ceux-ci à moins de 300 mètres de la Courbine d'Argent. cliquer ici). Vous nous trouverez probablement mesquins mais nous n'en avons pas soufflé un mot...

Guy part à la pêche
Non loin de la Courbine d'Argent, en ce beau jour d'octobre ensoleillé (mais hélas un peu venteux) je pars à la pêche. Cela fait bien des années que j'en rêvais de cette partie de plaisir dans des eaux où les bestiaux fourmillent. Cette année j'ai donc apporté mon matériel. Solange suit l'appareil photo en main pour immortaliser mes exploits halieutiques.

Guy en action de pêche
À la précédente laisse de basse mer, j'avais bien mené une reconnaissance pour évaluer le marnage afin d'être en mesure de pêcher dans les meilleures profondeurs. C'était plus facile à prévoir qu'à faire, car en ce beau jour ensoleillé l'Atlantique offre une sacrée houle et les rouleaux écumants doublent la hauteur d'eau à chaque ressac. Quelques essais au lancer me démontrent aisément que mon leurre lourdement plombé est aussi incontrolable dans l'eau qu'une plume dans la tempête.

Guy et sa prise
Après deux belles prises, en l'occurence 2 beaux paquets de mer en pleine poire je déclare close la partie de pêche. Il me reste bien quelques photos et tous mes vêtements à faire sécher.

Oiseaux de mer
Un vol d'oiseaux de mer regagnant la plage prouve que d'autres que les poissons sont soulagés de me voir quitter les lieux.
Les bouteilles et autres sacs plastiques sont les inévitables décors habituels.

Pêche dans la lagune de Naïla
Janvier 2017, le temps exécrable jusqu'ici nous a empêché de taquiner le goujon. Nous avons donc loué une barque pour quelques heures et tenté l'aventure dans la lagune de Naïla reconnue comme très poissonneuse. Résultat, 2 belles courbines pour le proprio de la barque ainsi qu'un fort beau poulpe, 2 bars mouchetés pour Eric et un bon bol d'air pour moi. A ma décharge, j'invoquerai le matériel un peu léger que j'avais emporté, avion oblige, par rapport au fort courant de marée et une méconnaissance des conditions de pêche locale.

Lagune de Naïla
Ce séjour de 2016/2017 touche à sa fin. En compagnie de Kiki le redoutable molosse des sables, Eric et moi effectuons une dernière reconnaissance en vue d'une future et fabuleuse partie de pêche dans les dédales de la lagune de Naïla que vous apercevez à nos pieds. Je parlerai plus tard de Naïla et de cette prochaine aventure halieutique au pays des sables. Inch Allah !

Les falaises d'Akhfenir.

Falaises et Akhfenir dans les embruns Nous rejoignons les falaises de l'autre côté d'Akfhenir afin de prendre un peu de hauteur pour échapper aux embruns qui fouettent méchamment cet après-midi.

Pêcheur en mobylette et chameaux
Tandis que nous marchons sur le tablier rocheux surplombant la falaise, un pêcheur en mobylette nous dépasse sur fond de chameaux. Nous sommes bien loin de l'image du pêcheur accroupi chapeau sur les yeux en taquinant le goujon.

Trou du diable
À quelques centaines de mètre du village près du sémaphore un gouffre s'ouvre au beau milieu du plateau. Un puissant ressac mugit. L'océan a creusé le roc sous la falaise et a excavé un large tunnel provoquant l'effondrement du sol. Dans la vaste excavation, les vagues s'engouffrent, grondant et sifflant, poursuivant inlassablement le travail de sape de la mer : c'est le Trou du Diable.

Falaises au Nord d'Akhfenir
Les hautes falaises au Nord d'Akhfenir font apparaître les strates des couches géologiques ; au sommet les débris du Tertiaire écrasent les roches carbonifères.

Pêcheurs sur la falaise La pêche à la ligne du sommet des falaises est l'attraction phare d'Akhfenir. Dans un passé pas trop lointain, c'était une activité professionnelle. À présent c'est un sport d'amateurs et pas seulement locaux. Nombreux sont les fervents de pêche des meilleurs catégories sociales venus de Guelmin, Tiznit, Agadir et même Rabat, à 1.000 km de là, qui viennent s'ensauvager le temps d'un week-end dans les cabanes de bric et de broc parsemant le sommet des falaises.
Impossible de descendre dans les rochers, le ressac et l'explosion des vagues balayeraient l'imprudent comme feuille au vent. Certains tentent malgré tout une approche périlleuse à leur plus grand risque.
L'enjeu est de taille, bars, courbines de plus de 10 kilos et autres poissons chasseurs s'ébattaient dans ces eaux auparavant. La pression de pêche en haute mer semble avoir pompé le stock des poissons et je n'ai plus guère vu de prises miraculeuses depuis quelques années. Le nombre de pêcheurs sportifs lui a bien augmenté. Je vous laisse découvrir quelques photos de cette pêche impressionnante dans le tableau ci-dessous.

La vie est belle Le poisson est 50 mètres plus bas Ca fouette méchamment
Pêcheurs téméraires Amorçage à la sardine Un dimanche au bord de l'eau
Adrénaline garantie Des pans de roches menacent Un audacieux
Détail de l'audacieux Encore un autre audacieux Cabanes de pêche

Panier à relever le poisson Le pêcheur qui me lit trouvera immédiatemment la faille dans cette apparente pêche à la ligne: comment remonter un gros poisson, voire un monstre de 10 ou 20 kilos ?
La réponse se trouve sur la photo de droite: Un panier muni d'une fente longitudinale !
Dès que le poisson est ferré, on glisse la ligne tendue dans la fente du panier, ouverture vers le bas, l'anse reliée à un fort cordage. On laisse le panier glisser le long du fil, il vient ainsi "coiffer" le poisson. Il ne reste plus qu'à tirer sur la corde reliée à l'anse pour que le l'engin se retourne, et permette ainsi au pêcheur à l'aide de la corde de hâler sa proie confortablement (?) installée au fond du panier.
Plus vite dit que fait sans doute. Imaginez vous perché sur le bord instable et pourri d'un précipice juste à l'aplomb d'une mer écumante explosant en vagues furieuses...
Faut être pêcheur pour comprendre.

Janvier 2017 : la pêche au poulpe.

La peche au poulpe En ce mois de janvier 2017, l'océan est calme et les poulpes attendent sous les rochers. C'est le moment de partir à leur pêche. Le principe est simple : une longue perche (généralement faite de bric et de broc vu l'absence de bois), un crochet acéré à une extrémité et un ou deux poissons morts ligaturés dessus. Il ne reste plus qu'à promener lentement la perche sous les rochers.
L'opération est toutefois dangereuse, car même par temps calme, l'océan réserve régulièrement de fortes lames susceptibles d'emporter le pêcheur debout sur les récifs incertains.

Un beau poulpe
Si certains sillonnent vainement des kilomètres de rivage, la chance sourit immédiatemment à d'autres. Ainsi, à peine arrivé sur la plage et sa perche plongée sous un rocher, ce jeune homme retire une superbe pieuvre rouge manifestant son indignation tentacules grandes ouvertes.

Scène d'allégresse capture en main
Une autre façon de pêcher le poulpe, cette fois, du dessus des falaises. La méthode consiste à lancer dans les flots un gros caillou également lesté d'un morceau de bois muni d'un crochet recouvert d'un ou deux poissons morts. Après quelques minutes on remonte à l'aide de la corde la pieuvre accrochée à l'appât. Ici, ce groupe de jeunes manifestent leur désir que j'immortalise leur belle capture. Félicitations les gars !

La pêche à pied.

A la pêche aux moules Pour ceux et celles allergiques au poisson et aux ventouses des céphalopodes, il reste la pêche à pied sur la plage et dans les trous des rochers. Cela regorge de moules, bigorneaux, crabes, crevettes et je suspecte même des huîtres et sans doute homards et langoustes là ou l'océan ne découvre pas. Attention quand même, pour ces trois dernières friandises, la plongée est de rigueur et... houles, courants marins et roches acérées au rendez-vous.

Le village d'Akhfenir.

Akhfenir côté mer
Malgré l'un ou l'autre rare pêcheur à pied professionnel et les amateurs sur la falaise, le village d'Akhfenir est peu tourné vers la mer ; pas de hâvre pour les bateaux et impossibilité de mettre une embarcation à l'eau. La forte houle qui balaie les plages ? Sans doute mais nombre de pays voisins contournent cette difficulté en adaptant la forme des pirogues et autres barques de pêche artisanale. Peut-être l'autre raison serait-elle la proximité des îles canaries et la prévention du trafic des migrants de l'Afrique noire non souhaité par l'Europe ?

Village étape Akhfenir est une étape sur la route menant à Dakhla, port de pêche en plein développement sur la route de la Mauritanie puis du Sénégal. Pour ces deux dernières destinations lointaines ce sont plutôt des voyageurs individuels qui passent à nuit dans les hôtels locaux. Par contre, les énormes semi-remorques transportant le poisson réfrigéré font un bref arrêt ici sur leur trajet de 1.200 km de routes étroites et dangereuses.

Semi-remorques frigorifiques
Les routiers font escale quelques minutes, le temps de se ravitailler, restaurer et échanger colis et passagers occasionnels cueillis en chemin avant de repartir aussitôt. L'activité est dense. De temps à autre, un autobus venu d'Agadir dépose ses passagers quelques minutes, le temps de leur laisser dégourdir les jambes avant de reprendre le chemin vers Dakhla à quelque 600 km d'ici.

Sables d'or Sables d'or est à Akhfenir mon restaurant préféré. Probablement pas très différent des autres buibuis du coin mais au fil des années on prend ses habitudes.
Sur des tables en plastique crasseux, installé sur des chaises bancales (en plastique bien sûr) on y déguste des plats monstrueux de poissons frits dans une atmosphère envoûtante d'odeur de friture et de gaz d'échappement des camions frigorifiques dont le groupe réfrigérant pétarade bruyamment à quelques pas de vous. Impossible de s'adresser la parole à moins d'user du langage sourd-muet.
Le spectacle est captivant, le cuisinier s'affaire autour d'une immense bassine d'huile crépitante cernée par les flammes du brûleur à gaz y plongeant les poissons que son aide écaille et vide au coin du comptoir. Tandis que le troisième prépare les salades et file dans les commerces proches pour rapporter sel, coca-cola et fourchette que vous avez réclamé pour accompagner le repas.
Solange n'apprécie pas trop. Elle ne comprend pas où je peux trouver le charme que j'attribue à ces repas sans chandelle attablés au milieu des passants et des poids-lourds pétaradant. Jack London, Jean Ray et Blaise Cendrars n'ont sans doute pas fait partie de ses livres de chevet !

Assiettes fabuleuses Je ne peux m'empêcher de vous décrire ces fabuleuses assiettes telles que celle sur la photo de droite. La bestiole qui surplombe le nid de calamars frits est ici une délicieuse courbine. (ah, cette fois c'est Solange à qui la fourchette est échue) La courbine est aussi appelée le maigre (appelation bizarre pour un bestiau qui peut atteindre les 100 kg !) et en ce qui me concerne dès la dernière arête sucée je vais poursuivre avec un beau bar moucheté, la loi divine me punira d'un beau mal de ventre pour m'être autant empifré.
À d'autres occasions au Sable d'or, je dévore une (ou deux) dorades aussi énormes qu'excellentes ou alors des sars... Ah le sar, qui dans sa vie n'a jamais mangé un sar frit n'aura pas connu le bonheur !
Pour ceux d'entre-vous qui pourraient avoir des doutes, mes malaises digestifs furent uniquement causés par ma boulimie compulsive face à face à ces merveilles culinaires. Jamais dans nos périples marocains nous n'avons connu de problèmes genre tourista à condition bien sûr de se fier aux établissements visiblement fréquentés par les locaux. Empiffrez vous partout sans crainte des crudités, mais faites gaffe aux buibuis là où personne ne va ainsi et surtout aux villes telles que Marrakech ou Meknès; trois malheureuses expériences vécues.

Quelques dernières photos de la grand rue d'Akhfenir.

Grand rue Le défilé des camions Commerce

Akhfenir et sa hamada
Nous avons vu Akhfenir côté mer, maintenant dernière vue du village tourné vers le désert. En arrière plan, vous apercevez les hautes falaises surplombant la plaine côtière et qui annoncent la hamada. Nous y viendrons bientôt dans les pages suivantes.

 

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