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La quête du désert

Page 9a mise à jour le 21 janvier 2016

Guy DENOEL

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Les Poissons du Sahara page 9a

 

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(et sur les liens bleus qui vous conduiront à d'autres photos)

La région de Tata aérodrome :

(Oued Meskaoui, oued Tata)

La route d'Akka

Route d'Akka Ce 29 octobre 2014 abandonnant la Toyota le long de la route d'Akka Solange et moi franchissons la haute barre rocheuse qui longe l'asphalte. Nous ne sommes pas rassurés car vagabonder sans raison apparente dans la nature non loin d'un aérodrome pourrait nous valoir des ennuis dans ces régions sensibles; tout particulièrement en ces temps de menaces terroristes dans les pays arabes.
Nous avons pourtant de bonnes raisons de penser que gisent ici de grands monuments préhistoriques inconnus. Tout commença lors de notre première visite en 2005. Nous avions été intrigués par un tombeau et son étrange appareillage (cliquer ici sur marabout). Lors d'un passage ultérieur nous avions découvert de nombreuses gravures préhistoriques (cliquer ici) à une dizaine de km d'ici, en aval du même oued, sans cependant faire de rapprochements. Ce n'est que plus tard, postulant l'idée que les chemins actuels n'étaient que l'amélioration des chemins du passé et que tous les peuples ont l'habitude de respecter les lieux funéraires, que nous eûmes l'idée d'observer la région à l'aide de vues aériennes disponibles à tous. A notre stupéfaction, les alentours du marabout recelaient d'immenses monuments lithiques peu connus que nous nous proposions aujourd'hui d'objectiver.
Pour des raisons évidentes, ce récit sera le regroupement de plusieurs jours de découvertes lors de deux années de passages répétés.

Antenne Chapeau Les coordonnées géographiques introduites notre Gsps nous mène directement (c'est un euphémisme) à l'endroit recherché en l'occurence une superbe "antenne chapeau" ou encore "chapeau de gendarme. J'utiliserai ces appellations en rappel de l'aspect du monument vu de l'espace, évoquant soit un chapeau napoléonien, soit les antennes ou les mandibules d'un insecte.
Nous avons déja entrevu un tel monument à Abteh et à Foum Zguid (Dans des pages encore à construire) ainsi qu'à Tizgui voir ici : antenne ou chapeau de gendarme Tizgui. La photo sur la droite vous montre l'extrémité d'une des branches de cette antenne. Après avoir débarrassé le sol des plus grosses pierres (pas toujours mais généralement) le constructeur a dessiné la stucture au moyen de gros rochers et pavé l'intérieur (Pas toujours). Un tumulus plus ou moins important est (souvent mais pas toujours) situé soit à la base de la calotte du chapeau, soit à son sommet. Parfois, le tumulus est remplacé (ou complété) par un "enclos" allongé. L'ensemble constitue très probablement un monument funéraire (tumulus) ou un lieu de culte.
Les deux branches (d'où dérive mon appelation d'antenne) sont toujours tendues en direction de l'Est comme si elles embrassaient le soleil levant ou récoltaient ses rayons pour les concentrer en son centre. A noter toutefois qu'à quelques rares reprises nous avons découvert des branches tendues exactement vers l'Ouest, soit le soleil couchant.
Sur la photo, la minuscule silhouette verticale au centre gauche de l'image est celle de Solange qui s'est placée juste à la moitié du monument lithique. Cela permet mieux de percevoir l'étendue d'un tel appareillage.
Les dimensions sont quasi toujours importantes, rarement moins de 20 mètres d'envergure, souvent 150 à 220 mètres et l'une ou l'autre fois 300 mètres. Cela implique bien sûr qu'il est très difficile de les distinguer du sol. Je n'ose me risquer à dire qu'ils sont destinés à être vus du ciel bien que j'en ai souvent eu l'impression.

Vue aérienne antenne chapeau
A droite la photo montre une vue aérienne de cette antenne. Elle est loin d'être la plus belle que nous ayons découverte. (Cette antenne découverte dans l'oued Chbika cliquer ici est incomparablement plus esthétique).
La prise de vue de l'antenne actuelle a été réalisée à l'équivalent de 800 mètres d'altitude. Son envergure de bout en bout est de 150 mètres.

Pavage d'antenne
Nous voyons ici Solange à l'intérieur de l'antenne sur le dallage. Il s'agit en l'occurence de cailloux et de rochers parfois colorés par rapport au terrain extérieur mais généralement quelconques. De nombreuses roches sensibles aux conditions climatiques et à l'érosion se sont souvent effritées, voire réduites en poussière, donnant alors l'impression d'un grand n'importe quoi.

Périphérie d'une antenne
On distingue très bien le dessin de la périphérie ou les rochers ont été beaucoup mieux sélectionnés.
A remarquer également le sol parfaitement nettoyé de la périphérie. En fait, c'est plutôt grâce à ce nettoyage que nous parvenons à suspecter la présence d'une antenne que nous n'avons pas découverte précédemment à l'aide des photos aériennes.
Etrangement, nous découvrons très peu d'outils en pierre sur les lieux mêmes de la plupart de ces monuments lithiques. Sur le terrain proche de l'antenne sur la photo, j'ai juste remarqué un très vieux biface. L'absence d'outils ou d'armes pourrait s'expliquer par l'usage sacré du lieu; on se promène rarement dans nos cimetières actuels avec des fusils, des couteaux ou des clés anglaises.
La présence de tumulus semble corroborer l'idée de monuments funéraires. Ce serait un excellent moyen de dater les constructions si les tumulus dévoilaient des objets, ossements, végétaux susceptibles d'être datés au carbone 14, voire datés par comparaison avec d'autres techniques avérées dans le temps. Hélas, hormis le fait que les conditions météo soient peu propices à la conservation de traces biologiques, nous nous refusons évidemment à tout acte exploratoire susceptible de dégrader les lieux. Nous remarquons aussi que la plupart des tumulus que nous avons découverts ont été éventrés par des chercheurs de trésors dans un passé éloigné ou récent. Les monuments eux-mêmes n'ont aucune valeur vénale et ont donc été ignorés.
L'antériorité de ces monuments me semble avérée par le fait qu'ils n'ont laissé aucune trace dans la mémoire des populations locales qui ignorent tout à fait leur présence. C'est ce que nous avons pu constater nous-mêmes. Ils semblent précéder l'islamisation du pays car les coutumes funéraires ou culturelles nous en paraissent fort éloignées, suffisamment en tout cas pour avoir été éradiquées des esprits. (A l'exception sans doute du phénomène des marabouts toujours vivaces, semblable à nos lieux de superstitions, transmis sous forme de légendes locales ou encore bien christianisés).
Autre remarque d'importance, nous n'avons trouvé aucun fragment de poterie sur ces lieux. Ceci pourrait-il accréditer la thèse d'une civilisation très ancienne. Une information à vérifier semblerait affirmer l'apparition de la terre cuite au Sahara il y a 10.000 ans.
Le phénomène du mégalitisme dans son sens strict de pierre géante tel que dolmens et menhirs n'existe quasiment pas en Afrique du Nord. Sachant que les populations préhistoriques furent loin d'être sédentaires, on ne peut que s'interroger sur une similitude des coutumes de l'époque ce qui pourrait faire remonter ces monuments lithiques à 5000 ans voire plus. Bref, bien des questions et peu de réponses...
La datation dans le temps ne résoud pas automatiquement le problème de la conjonction de gravures, d'outils lithiques, de marabouts, tumulus et monuments lithiques. Etaient-ils simultanés ou à la suite les uns des autres dans un espace traditionnellement conservé à travers les millénaires ?
Nous essayerons de rédiger une synthèse et peut-être des tentatives d'explication dans une page à construire dès que le flots des données recueillies nous le permettra (Je l'espère !).

Enclos
La présence d'enclos à la base de certaines antennes (comme ici sur la photo à droite) augmente encore notre perplexité. Il est peu probable qu'ils servaient à l'inhumation de corps à moins d'une exposition des défunts aux charognards du désert comme le pratiquent certaines populations. Mais pourquoi alors les tumulus ?
S'agirait-il plutôt de l'équivalent du choeur des églises où l'officiant pratique son rituel ?
D'un "récipient" à fluide solaire concentrant les rayons du soleil levant ? Toutes les hypothèses sont permises...
On voit très bien ces "enclos" à la base des antennes sur la photo aérienne ci-dessous à droite.

Groupe d'antennes Les monuments lithiques, particulièrement les antennes, se retrouvent dans une très vaste zone. Cette affirmation est à tempérer avec le fait que nos explorations en Afrique du Nord, ne couvrent qu'une bande de 850 km de long sur une cinquantaine de km de large le long des Atlas jusqu'à la Saguia El Hamra à hauteur de Laayoune dans les provinces marocaines du Sahara Occidental. Nous n'avons pas pu tout ratisser bien sûr quarante mille kilomètres carré ça fait une sacrée surface. Mais nous avons pu constater jusqu'à présent que les antennes dépassent rarement l'altitude de 600 mètres contrairement aux gravures, cercles et tumulus. On les trouve régulièrement en groupe (comme sur la photo ci-contre), non loin d'un oued.

Vue de l'oued Meskaoui depuis une butte à antennes Autre caractéristique de la plupart des antennes que nous avons pu observer, elles se situent sur les plateaux de petites collines ou de buttes isolées. Bien que de temps à autre un bras d'antenne se prolonge sur une pente de colline, ces monuments ne semblent pas avoir été situés pour être vus malgré leurs indéniable beauté vu de l'espace. Même dessinées sur un flanc montagneux ou en contre-bas d'une colline elles sont très difficiles à distinguer même en connaissant leur présence.
Ci contre à droite : une vue de l'oued Meskaoui depuis une butte à antennes. Nous avons pu ici objectiver la présence d'une dizaine d'antennes telles que celles montrées plus haut. Sous les yeux, bien avant les monts à l'horizon, s'étalent les multiples plateaux de quelques dizaines de mètres d'altitude où nous avons découvert les antennes de cette page.

 

Quelques détails d'antennes dans le tableau ci-dessous.

Extrémité d'antenne Dans la calotte Dans une branche d'antenne

Tumulus et muret
Les tumulus contrairement aux antennes sont souvent similaires hormis les tailles fort variables. Généralement il s'agit d'un entassement de pierres, plus ou moins grosses selon le cas. Ce tumulus sur la photo a de particulier un muret de pierres massives grossièrement débitées. Nous n'en avons pas encore vu de tel. Est-ce un muret circonscrivant la circonférence du tumulus, une antenne réduite à sa plus simple expression ? Hélas le temps nous manquait lors de sa découverte non loin d'une grande antenne et nous n'avons pas pris le soin de l'inspecter de part et d'autre. Mea culpa !

Chaque position notée au Gps
Chaque découverte comme déjà écrit est soigneusement marquée au Gps. Il arrive cependant que nous soyons trop stressés par une découverte surprenante ou encore que la densité des objets est trop importante. Passant de l'un à l'autre, excités, il nous arrive régulièrement de découvrir notre erreur au retour. Mea culpa 3 fois...

Combe avec cercles et quadrilatère Sous nos yeux, une de ces vallées longitudinales qui divisent la barre rocheuse en deux. A l'horizon à droite, les hauteurs du djebel Bani surplombant la plaine des oueds Tata et Meskaoui qui au loin vont couper les reliquats de la barre rocheuse pour se diriger vers l'oued Draa à l'Est. La roche montre des fossiles de spiriféridés indiquant ainsi que ces rochers formaient le fond d'une mer il y a plus de 300 millions d'années. Dans la plaine elle-même nous trouvons un grand coquillage non pétrifié, une anodonte semble-t-il, ce qui indique qu'à une époque pas trop éloignée (quelques milliers d'années quand même) des moules d'eau douce vivaient ici dans des cours d'eau permanents, lacs ou marécages. La région était alors loin d'être désolée.
Vous apercevez au centre et sur le flanc droit de la vallée des traces de cercles de pierres (détail ici).

Quadrilatère
Vu de plus près, un de ces "cercles" est en fait un quadrilatère tel que vous le voyez sur la photo ci à droite.
Hélas une fois de plus nous n'avons pas pris le temps de noter les directions privilégiées. Décidémment nous commençons à manquer de sérieux. Il faudra veiller à corriger cela à la prochaine expédition.

Ailes de mouche ou Trou de serrure:

Ailes de mouche Meskaoui aero A proximité du groupe d'antennes vu ci-dessus, nous dénichons trois ailes de mouches telles que celles déjà présentées page 10b près de Tizgui dans la région d'Aït Ouabilli (voir ici). Ici nous en trouvons une superbe bien que beaucoup plus petite. Je ne m'étendrai pas outre mesure sur ces monuments. Pour plus d'infos, veuillez consulter la page du lien plus avant. Nous essayerons de faire une synthèse plus précise dans quelques mois via une page qui sera dédiée aux découvertes préhistoriques.
Ces monuments lithiques sont bien sûr orientés vers l'Est par l'étrange couloir qui les divise. Mais particularité importante, alors que les antennes pointent généralement vers 80 - 90 degrés, les ailes de mouche ou trous de serrure que nous avons découverts jusqu'ici pointent vers 105 degrés. Autre époque ? Autre solstice ? Autre lever ou coucher d'astre ? Les mathématiques m'ayant toujours rebuté, je ne ferai donc aucun effort pour calculer les déclinaisons selon l'époque et les lieux, mais je serai ravi qu'un fort en math le fasse pour moi. A vous le clavier...

 

Différentes vues de ces ailes de mouche ou trous de serrure.

Entrelac d'ailes de mouche Vue latérale ailes de mouche Vue arrière ailes de mouche

Oups !
 
Oups ! (Des divergences de vue peuvent soudainement apparaître entre partenaires d'exploration. Soyez rassurés, vous n'êtes nullement concernés).

Gravures
Poursuivant notre chemin en marchant sur les traces de ce qui fut une sente damée par le passage nous découvrons en bordure et juste au pied d'un tumulus cette pierre libre gravée de signes. Sa taille est d'environ 50/25/25 cm soit un peu moins de 100 kilos donc aisément transportable !
Etonnant que personne ne l'aie enlevée, mais il est vrai aussi que l'endroit est peu accessible à un véhicule.

Le triangle géant

Triangle Rivé sur l'écran d'ordinateur à voir défiler pendant des semaines les photos aériennes des lieux où nous soupçonnions la présence de monuments lithiques, j'avais découvert une structure très bizarre. Un triangle isocèle de 100 m de hauteur dessiné à même le sol. Le lieu à atteindre était assez éloigné de la route, 5 km exactement, mais évidemment à travers le terrain, sans piste ni sente, à traverser à pied des petites collines et les lits torturés de deux oueds. Cinq kilomètres avec de multiples détours et des pièges rocheux ce n'est pas une sinécure surtout sous une température de 38 degrés. il était impératif que nous objectivions le monument, question de s'assurer qu'il ne s'agissait pas là d'une construction récente, militaire par exemple, la région ayant connu de sérieux troubles pendant la colonisation et bien avant d'ailleurs. Après deux heures de marche à suivre notre Gps avec la position repérée sur photo aérienne, nous atteignons enfin la structure que vous pouvez voir sur la photo de droite.

Vue aérienne triangle Je vous livre immédiatement la photo du monument tel qu'il m'était apparu auparavant vu de l'espace d'une altitude de 800 mètres. Son aspect sur le sol avec son bas muret permet aussitôt de réfuter une hypothèse de retranchement militaire ainsi que celle d'un élevage de canards, chèvres ou autres dromadaires. La direction vers laquelle pointe ce triangle est 78 degrés, soit E. 1/4 N.E. Il serait intéressant qu'un astronome calcule son rapport avec les variations de l'écliptique pour en déduire éventuellement une position du soleil sur l'horizon et ainsi l'indication d'une époque. Quoi qu'il en soit, cette direction est très proche de la direction privilégiée des antennes.
Sans aucun doute, ceci ravira certains de mes amis passionnés de symbolisme, géométrie ésotérique ou numérologie. Tradition endormie ? Parole perdue ? Sans aucun doute c'est le témoignage muet d'un passé tourné vers l'orient que nous a légué un lointain bâtisseur.
On peut rêver...

 

Vues du gigantesque triangle sous des angles différents.

Coin de la base Vue du sommet du triangle Cercle de pierres nettoyé

Tombes et tombeaux
En contrebas de la colline au triangle, nous observons de nombreux tombeaux. Contrairement au sommet de la colline peu ou pas de tumulus, mais des sortes de petites habitations sans toit ni porte, ni fenêtre. Manifestement ce qui était entreposé là n'était pas destiné à en sortir. Une fois de plus, tout nous indique qu'il s'agit d'une nécropole. Ironiquement, beaucoup de traces de nos ancêtres nous parviennent par le culte de leurs morts.

Point d'eau
Sur le chemin de retour, nous tombons sur un point d'eau entouré de tamaris. La nappe phréatique sous l'oued affleure à la surface elle permet ainsi le ravitaillement des nomades dont on aperçoit les khaïmas au loin. Pas de poissons dans cette mare, elle n'est donc que saisonnière au mieux. Nous entendons les coassements de grenouilles.

Cigogne
La cigogne qui nous survole ici indique qu'elle aussi connait ces points d'eau où elle vient probablement faire bombance de reinettes et autres batraciens.

Naviguer dans la plaine J'ai introduit cette image pour rompre avec l'impression que ce récit ne serait qu'un catalogue de diverses découvertes. Nous serions évidemment heureux que d'autres passionnés d'archéologie approfondissent notre quête. Leur offrir ici les images recueillies pour pouvoir les comparer, en tirer des déductions sans perdre de temps et d'effort sur le terrain comme Solange et moi le faisons trop souvent, est le but recherché. Il n'en est pas moins vrai que pour nous, bien plus que les découvertes c'est leur recherche qui nous passionne. Nous passons d'ailleurs beaucoup de temps accroupis à observer une fleur, un insecte, un minéral.
- Un superbe bac à sable pour vieux gamins ?

Barre rocheuse Nous retraversons la barre rocheuse près de la route, là ou nous avons découvert les premières antennes de la région. La roche déchiquetée, torturée et pourrie n'est pas propice aux gravures. Aussi, malgré plusieurs passages, nous ne nous sommes pas inquiétés de traces de celles-ci. Il reste deux heures avant le coucher du soleil et la voiture n'est plus qu'à quelques minutes de marche. Nous procédons donc à une prospection des lieux et bingo ! Des gravures rupestres apparaissent, peu nombreuses certes.

 

Quelques photos de gravures découvertes près de l'aérodrome de Tata.

Gravure 1 aero Animal à cornes Trois animaux
Piquetage serpentiforme Gravures énigmatiques Animal à cornes renversé

Vallée dans la barre rocheuse
Dans la dernière combe que nous traversons avant d'atteindre la voiture et malgré la présence de rochers idéaux comme support de gravure, nous ne trouvons rien sauf les habituels tumulus, certains de tailles impressionnantes, indiquant que cet endroit aussi était un lieu funéraire.

Excavation
Mais bientôt, l'excavation photographiée ci-contre, nous propose une toute autre explication à l'absence de gravures. Diffile de continuer à nous réjouir que les pilleurs ne soient pas passés par là.
 
Le soleil va plonger sous l'horizon, il est temps de filer d'ici.

 

Fin de la page 9a, pour lire la suite du récit cliquez sur la flèche à droite ci-dessous.

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